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Cancer de l’ovaire : chaque avancée compte

Le cancer de l’ovaire reste l’un des cancers les plus difficiles à traiter. Souvent silencieux à ses débuts ou présentant des symptômes assez flous,1 il est encore fréquemment diagnostiqué à un stade avancé, associé à un pronostic plus défavorable.2 Ces dernières années, la recherche a ouvert de nouvelles perspectives. Une meilleure compréhension de la biologie des tumeurs, les progrès de la médecine de précision et le recours aux biomarqueurs font progressivement évoluer la prise en charge.3

Mais derrière la maladie et les enjeux médicaux se trouvent avant tout des vies profondément bouleversées.

« Derrière chaque dossier, chaque demande, chaque terme médical se cache une femme. Une compagne. Une famille. Une vie bouleversée, profondément et irrémédiablement. »

Association de patientes Gynca’s

C’est aussi dans cette réalité que se mesure l’importance du progrès. Lorsque la maladie avance et que les options se réduisent, chaque avancée peut prendre une signification très concrète dans la vie d’une patiente et de ses proches.

 

Un besoin médical qui reste majeur

Chaque année, environ 800 femmes sont confrontées à un diagnostic de cancer de l’ovaire en Belgique.4 L’un des principaux défis reste son diagnostic tardif : la maladie peut au début évoluer avec peu de symptômes ou des signes peu spécifiques, et il n’existe aujourd’hui aucun programme de dépistage systématique ayant démontré son efficacité.5 

Après une première prise en charge, le cancer de l’ovaire peut récidiver et devenir progressivement plus difficile à traiter. C’est notamment le cas lorsque la maladie devient résistante aux chimiothérapies à base de platine, qui constituent depuis plusieurs décennies un traitement central du cancer de l’ovaire.6 Dans cette situation, les options thérapeutiques deviennent plus limitées renforçant le besoin de nouvelles approches.

« Pour les femmes atteintes d’un cancer de l’ovaire résistant au platine, le manque d’options thérapeutiques efficaces laisse peu de perspectives d’amélioration, de stabilisation ou de maintien de la qualité de vie »

Association de patientes Gynca's

Derrière ce besoin médical se trouve une réalité humaine : douleurs et symptômes, charge psychologique, perte d’autonomie, mais aussi conséquences sur la vie familiale, sociale et professionnelle.7

 

Mieux comprendre la tumeur pour mieux orienter la prise en charge

Face à ces besoins, la recherche fait évoluer notre compréhension du cancer de l’ovaire. Derrière une même maladie se trouvent en réalité des tumeurs présentant des caractéristiques biologiques différentes.8 C’est tout l’enjeu de la médecine de précision : mieux caractériser la tumeur afin de pouvoir, lorsque cela est possible, orienter la prise en charge en fonction de ses caractéristiques spécifiques. Un biomarqueur est un indice mesurable par exemple dans le sang ou dans les cellules de la tumeur, qui aide les médecins à mieux comprendre le cancer de l’ovaire. Il peut servir à identifier certaines caractéristiques de la tumeur, à suivre l’évolution de la maladie ou la réponse au traitement ou à choisir un traitement adapté.9

 

Derrière un même diagnostic de cancer de l’ovaire peuvent se cacher des réalités biologiques différentes. Les biomarqueurs sont des signaux biologiques qui aide l’équipe médicale à mieux connaître le cancer et à prendre les décisions thérapeutiques les plus appropriées. Les identifier au bon moment est donc une composante importante d’une prise en charge personnalisée et optimisée

Sandrine Pollet
Directrice Médicale chez AbbVie BeLux

Le parcours d’une patiente illustre concrètement ce que cette évolution peut signifier. Dans son cas, l’identification de biomarqueurs a permis d’apporter de nouvelles informations sur les caractéristiques de sa tumeur et d’identifier une nouvelle possibilité thérapeutique.

 

Les tests complémentaires de biomarqueurs ont représenté une étape importante dans mon parcours, car ils ont permis d’identifier une nouvelle option thérapeutique

Témoignage d'une patiente

Derrière les données cliniques, une réalité humaine

Les avancées thérapeutiques sont évaluées à travers des données cliniques récoltées dans le cadre d’études cliniques : réponse au traitement, impact sur la progression de la maladie, sur la qualité de vie du patient et sur la survie, tolérance au traitement. Ces données sont indispensables pour mesurer rigoureusement les avancées thérapeutiques. Mais derrière les chiffres, se trouve toujours une expérience humaine. Le partenaire d'une patiente atteinte d'un cancer de l'ovaire raconte comment leur quotidien a évolué au cours du traitement :

 

Nous avons constaté une nette amélioration de son état général, une diminution des marqueurs tumoraux, ainsi qu'un meilleur appétit et une reprise de poids. Pour nous, cela représente non seulement un progrès médical, mais aussi un peu d'air, plus de sérénité et le sentiment qu'il y a à nouveau une perspective. Il ne s'agit pas seulement de temps supplémentaire, mais aussi de qualité de vie, d'espoir et de la possibilité, en tant que famille, de continuer à avancer ensemble

Témoignage du partenaire et aidant d’une patiente atteinte du cancer de l’ovaire

Pour Sandrine Pollet, Directrice Médicale chez AbbVie BeLux, cette perspective doit aussi faire partie de la manière dont nous regardons le progrès :

Mesurer le progrès est essentiel. Pour en comprendre pleinement la portée, il faut aussi écouter celles qui vivent avec la maladie. Les données cliniques permettent d’évaluer les bénéfices d’un traitement ; la voix des patientes et de leurs proches apporte un éclairage complémentaire sur ce que cela peut représenter dans leur quotidien

Continuer à avancer, ensemble

Les besoins restent importants dans le cancer de l’ovaire, particulièrement lorsque la maladie est diagnostiquée à un stade avancé et lorsque les options thérapeutiques se réduisent.10 Et c’est pour cela que notre compréhension de la maladie doit continuer d’évoluer.

Pour continuer à avancer, la réalité des patientes doit rester au centre. Aucun acteur ne peut y parvenir seul : chercheurs, professionnels de santé, associations de patientes, proches des patientes, industrie et décideurs ont chacun un rôle à jouer pour continuer à faire évoluer la prise en charge du cancer de l’ovaire.

Vous avez des questions sur le cancer de l’ovaire ou votre prise en charge ? Parlez-en à votre professionnel de santé. Pour du soutien ou pour échanger avec d’autres personnes concernées par le cancer de l’ovaire, vous pouvez également vous tourner vers l’association de patientes Gynca’s.

 



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