Domaines immunologiques ciblés

De nombreuses affections immunitaires inflammatoires ne bénéficient que de très peu voire pas de traitements. Nous nous efforçons d'apporter un soulagement aux nombreux patients atteints de ces maladies destructrices.

À propos des affections inflammatoires à médiation immunitaire

L’être humain dispose d’une bonne protection contre les infections causées par des pathogènes tels que les bactéries, les virus, les champignons et les parasites. Cette protection s’appuie sur le système immunitaire inné et adaptatif. Les systèmes de protection sont en réalité multiples et distincts, mais ils collaborent dans notre organisme.

 
De nombreuses maladies auto-immunes, telles que la polyarthrite rhumatoïde, manifestent des formes de réponses innées et adaptatives à différents stades de leur évolution. Le dénominateur commun de toutes ces affections est qu'elles sont dites ‘à médiation immunitaire’, ce qui signifie que le système immunitaire est le principal acteur à l'origine de l'inflammation. Toutes ces maladies inflammatoires à médiation immunitaire sont au cœur de la recherche et du développement chez AbbVie Immunologie.


Découvrez l’ensemble de nos développements en Immunologie.

Rheumatoid arthritis

Arthrite

Polyarthrite rhumatoïde

La polyarthrite rhumatoïde (PR) est un trouble inflammatoire chronique et progressif caractérisé principalement par une inflammation de la paroi des articulations. La PR cause de l'inflammation, des douleurs articulaires, de la raideur et des enflures. À terme, elle peut occasionner des dommages permanents aux articulations.

La PR touche environ 1 % de la population adulte dans le monde industrialisé (environ 1,5 million d'Américains) [1] [2], les femmes étant environ trois fois plus susceptibles d'être atteintes de PR que les hommes [3].

La PR est une maladie à médiation immunitaire dans laquelle le corps attaque par erreur des articulations saines, ce qui entraîne une perte de fonctionnalité dans le temps [1]. À long terme, la PR peut rendre difficiles certaines tâches et activités quotidiennes, comme ouvrir un pot ou actionner une poignée de porte [4].


Les traitements actuels de la PR se concentrent sur l'inhibition de composantes spécifiques du système immunitaire, ce qui réduit l'inflammation et aide à ralentir la progression de la pathologie. Les chercheurs ont observé récemment que différents signaux du système immunitaire s’activent au fur et à mesure que la maladie progresse.

Nous étudions différentes parties du système immunitaire associées à la PR dans l'espoir de trouver d'autres moyens de bloquer l’évolution de la maladie.

Juvenile idiopathic arthritis

Arthrite juvénile idiopathique

L'arthrite juvénile idiopathique (AJI) est une maladie à médiation immunitaire qui comprend plusieurs formes d'arthrite chronique touchant les enfants de 16 ans ou moins [5] [6]. Il existe plusieurs sous-types d'AJI, chacun présentant des symptômes distincts : arthrite systémique, oligoarthrite, polyarthrite (facteur rhumatoïde positif ou négatif), arthrite psoriasique, arthrite liée à l'enthésite et arthrite indifférenciée [6].


Environ 300 000 enfants [7] aux États-Unis et 59 000 en Europe [8] sont touchés par l'AJI, une maladie grave, douloureuse et potentiellement invalidante qui peut mener à une invalidité permanente [7]. Bien que la prévalence exacte dépende du sous-type, l'AJI se présente plus souvent chez les filles que chez les garçons [9]. Des études ont révélé que plus d'un tiers des patients présentent une maladie active continue jusqu'à l'âge adulte [10].


Parmi les symptômes typiques de l'AJI, citons notamment la raideur au réveil, la claudication, la fragilité des articulations, la fatigue et l'enflure des articulations. Diverses articulations du corps, y compris les genoux, les chevilles et les articulations des mains et des pieds, peuvent être affectées [5]. Dans certains cas, les organes internes sont également touchés [6]. L'inflammation due à la maladie peut limiter la mobilité des articulations affectées [11] et, dans les cas plus graves, causer des problèmes de développement et de croissance osseuse [7].


Le diagnostic et le traitement précoces de l'AJI sont importants pour les patients atteints.

Ankylosing spondylitis

Spondylarthrite ankylosante

La spondylarthrite ankylosante (SA), ou arthrite de la colonne vertébrale, est un trouble inflammatoire chronique et multisystémique. Elle touche principalement la colonne vertébrale, les articulations sacro-iliaques (où la colonne vertébrale rencontre le bassin) et le squelette axial (le crâne, la cage thoracique et les vertèbres) [12]. Les vertèbres commencent à fusionner, ce qui entraîne une rigidité de la colonne vertébrale. Ceci provoque à son tour des douleurs et une raideur depuis le cou vers le bas [13]. Au fil du temps, la SA peut induire une posture voûtée permanente [13].


Bien que la cause de la SA reste actuellement inconnue, elle présente une forte composante génétique [13]. La SA touche environ de 0,1 % à 0,5 % de la population adulte et, bien qu'elle puisse se produire à tout âge, elle survient le plus souvent chez les hommes au cours de l'adolescence ou de la vingtaine [13].


Le symptôme le plus courant de la SA est l'apparition graduelle de douleurs lombaires [14], avec inflammation des ligaments et des tendons, une douleur et une raideur constantes autour des fesses et des hanches et la fusion anormale des vertèbres [14]. La SA est une maladie systémique qui peut entraîner des symptômes plus généraux comme de la fièvre, de la fatigue, une perte d'appétit et l'inflammation des yeux. Dans de rares cas, des problèmes pulmonaires et cardiaques peuvent également se présenter [14].


Il n'existe actuellement aucun remède à la SA, mais un diagnostic et un traitement précoces sont importants pour les patients atteints de cette maladie.

Osteoarthritis

Ostéoarthrite

L'ostéoarthrite (OA) est une maladie de l'ensemble de l'articulation, y compris la paroi synoviale, le cartilage, les ligaments et l'os [15].


L'ostéoarthrite est la maladie musculo-squelettique chronique la plus fréquente. Il y a au moins 27 millions d'adultes atteints d'OA aux États-Unis [16] [17]. Environ 40 % des adultes de plus de 70 ans sont atteints d'OA du genou et 25 % sont limités dans leurs activités quotidiennes, ce qui en fait la principale cause d'invalidité chez les personnes âgées [17].


L'OA survient le plus souvent au niveau des mains, des genoux, de la colonne vertébrale, des hanches et des orteils. Les symptômes de l'OA sont notamment la douleur articulaire, la raideur, l'enflure, les bruits de friction d’os à os lors des mouvements et une mobilité articulaire limitée [16]. La cause de l'OA n'est pas totalement élucidée, bien qu'il existe certains facteurs de risque qui prédisposent à cette pathologie, notamment la prédisposition génétique, le vieillissement, l'obésité et un mauvais alignement articulaire [17].


La dégénérescence du cartilage dans l'OA a été liée à l'interleukine-1 (IL-1), qui existe en versions IL-1alpha (IL-1α) et IL-1beta (IL-1β), deux variantes proches de la même molécule [18]. L’IL-1 est une molécule inflammatoire qui peut contribuer à la dégradation du cartilage.

Plaque psoriasis

Dermatologie

Psoriasis en plaques

Le psoriasis en plaques est une affection cutanée chronique dans laquelle le système immunitaire d'une personne envoie des signaux erronés, provoquant une croissance trop rapide des cellules cutanées. Le corps n’élimine pas ces cellules en excès, ce qui entraîne un amoncellement à la surface, avec formation de taches blanches, argentées ou rouges sur la peau. L'accumulation de ces cellules cutanées forme des zones épaisses appelées ‘plaques’ qui apparaissent spécifiquement sur les genoux, les coudes, le cuir chevelu, les mains, les pieds et le bas du dos [19].


Des preuves solides viennent étayer le caractère héréditaire du psoriasis en plaques, bien qu'il puisse être déclenché par des facteurs environnementaux externes tels que les climats froids et  secs, les infections, le stress, la sécheresse de la peau et certains médicaments. Le psoriasis en plaques n'est pas contagieux et ne peut pas être transmis par le toucher [19]. Cette affection courante touche environ 2 % de la population mondiale [20] (plus de 125 millions de personnes dans le monde [21], dont 7,5 millions de personnes aux États-Unis [22]). Les patients atteints de psoriasis en plaques développent parfois de l'arthrite psoriasique ou d'autres affections semblables [21].


L'étendue et la durée des symptômes du psoriasis en plaques varient grandement d'un patient à l'autre. Les symptômes ont tendance à disparaître, même sans traitement, et peuvent réapparaître sans signes avant-coureurs [19].


Dans les cas plus graves de psoriasis en plaques, la peau s’enflamme, démange et devient fragile. Les zones atteintes peuvent se rejoindre et couvrir de vastes surfaces de peau, notamment dans le dos [19].

Les patients atteints de psoriasis en plaques peuvent se sentir gênés et éviter les activités qui exposent leur peau, comme la natation [23].

Environ 30% des patients atteints de psoriasis en plaques souffrent également d'arthrite psoriasique, une inflammation des articulations qui peut évoluer vers des difformités graves [23].

Psoriatic arthritis

Arthrite psoriasique

L'arthrite psoriasique est une maladie inflammatoire chronique qui cible les articulations et la peau saines. Elle touche jusqu'à 30 % [24] des 125 millions de personnes atteintes de psoriasis dans le monde [21]. L'arthrite psoriasique combine d’une part des symptômes cutanés tels que la peau sèche et squameuse et des surfaces rouges en relief, connues sous le nom de ‘plaques’, et d’autre part des symptômes arthritiques, y compris des douleurs articulaires et de l'inflammation. Beaucoup de gens présentent aussi des dépressions à la surface des ongles des doigts ou des orteils (onycholyse) [25].


L'arthrite psoriasique peut être difficile à diagnostiquer, en particulier dans ses formes les plus légères et dans ses stades précoces [26]. Cependant, un diagnostic précoce est important pour prévenir les dommages à long terme aux articulations et aux tissus [27].


La maladie touche presque uniformément les hommes et les femmes et survient habituellement entre 36 et 40 ans [24], même si elle peut se développer à n'importe quel âge. Des études familiales suggèrent que jusqu'à 40 % des personnes atteintes d'arthrite psoriasique ont un proche parent atteint de la maladie [28]. Les chercheurs ont également découvert certains facteurs génétiques qui semblent associés à l'arthrite psoriasique [28].

Hidradénite suppurée

L'hidradénite suppurée (HS), ou maladie de Verneuil, est une maladie cutanée inflammatoire chronique et douloureuse caractérisée par des zones enflammées généralement situées autour des aisselles et de l'aine, sur les fesses et sous les seins [29]. Les manifestations physiques comprennent des abcès et des nodules douloureux, des fistules et des cicatrices [30] [31].


La maladie de Verneuil est souvent sous-estimée et mal diagnostiquée. La pose du diagnostic peut prendre beaucoup de temps [32] [33]. Les signes et symptômes de la maladie de Verneuil comprennent des lésions profondes constituées de nodules et d'abcès douloureux, des lésions localisées à l'aisselle, à l'aine, aux fesses et aux seins. La pathologie récidive au fil du temps [32].


La maladie de Verneuil survient habituellement après la puberté, généralement dans la vingtaine ou la trentaine  [34]. Elle peut être progressive et s'aggraver avec le temps. Le diagnostic et la prise en charge précoces sont importants [35].

Crohn’s disease

Maladie inflammatoire chronique de l'intestin

Maladie de Crohn

La maladie de Crohn (MC) est une maladie intestinale chronique inflammatoire chronique (MICI) qui peut affecter n'importe quelle partie du tube digestif, de la bouche à l'anus [36]. Dans la maladie de Crohn, les lésions des muqueuses sont causées par une inflammation qui pénètre toute l'épaisseur de la paroi intestinale. Les symptômes courants de la maladie sont entre autres la diarrhée, les crampes et les douleurs abdominales, la perte de poids et la fièvre [36].


La maladie de Crohn touche environ 565 000 personnes aux États-Unis [37], affectant en proportions égales les hommes et les femmes [38]. La prévalence est plus élevée en Amérique du Nord et en Europe [39]. Des personnes de tous âges peuvent souffrir de la maladie de Crohn, mais elle est le plus souvent diagnostiquée chez les adolescents et les jeunes adultes entre 15 et 35 ans [39].


La maladie de Crohn se caractérise par des périodes d'activité et des périodes de rémission au cours desquelles les symptômes diminuent ou disparaissent [40]. Les complications de la maladie de Crohn incluent notamment des fistules (ulcères dans la paroi de l'intestin qui créent un tunnel vers une autre partie de l'intestin, la peau ou un autre organe), un rétrécissement qui peut entraîner une obstruction intestinale ou un abcès [40].

Ulcerative colitis

Colite ulcéreuse

La colite ulcéreuse (CU) est une maladie inflammatoire chronique de l'intestin (MICI) qui provoque des ulcères dans le côlon et le rectum [41]. Là où la maladie de Crohn peut affecter n'importe quelle partie du tractus gastro-intestinal, la CU n'affecte que le côlon et le rectum, entraînant diarrhées, saignements rectaux, crampes abdominales et perte de poids [42]. La CU n'affecte que la couche interne de la paroi intestinale [42].


Il se pourrait que 700 000 Américains vivent avec la CU [42]. Généralement, le diagnostic de CU intervient au milieu de la trentaine, mais la maladie peut survenir à tout âge [42]. Les patients peuvent éprouver une gamme de symptômes selon l'étendue de la maladie et la gravité de l'inflammation [42]. Les symptômes ont tendance à aller et venir, avec des périodes de stabilité clinique ponctuées de poussées épisodiques d'activité de la maladie [42]. Les poussées graves de CU peuvent nécessiter une hospitalisation et entraîner des complications mettant la vie en danger [43].


On estime que 25 à 33 % des patients atteints de CU nécessiteront une intervention chirurgicale au cours de leur vie. À long terme, la CU peut augmenter le risque de cancer du côlon. De plus, certains patients peuvent présenter des symptômes dans d'autres parties du corps, comme des douleurs articulaires, des problèmes oculaires et une maladie hépatique [44].

Systemic lupus erythematosus

Lupus érythémateux systémique

Le lupus érythémateux systémique (LES) est le type de lupus le plus courant. Il est associé à l'inflammation de plusieurs systèmes d'organes dans tout le corps [45]. Le diagnostic du lupus est difficile en raison d'une gamme de symptômes qui peuvent affecter les reins, les poumons, la peau, le système nerveux et le système musculo-squelettique.


Un rapport soumis par le National Arthritis Data Working Group estime que le LES affecte 250 000 Américains et qu'il est plus fréquent chez les femmes en âge de procréer. Il peut cependant affecter les hommes et les femmes à tout âge. La prévalence est plus élevée chez les femmes, les Afro-Américains et les personnes âgées de 20 à 40 ans [45]. Bien que la cause du LES ne soit pas connue, la maladie peut être déclenchée par l'exposition au soleil et à certains médicaments. Un lien génétique potentiel a été identifié : les personnes qui portent une forme spécifique des gènes Bcl-2 et IL-10, une molécule de signalisation immunitaire, présentent un risque important de développer le LES [46]. Dans de nombreux cas, une réaction auto-immune, où le système immunitaire s'attaque lui-même, peut être présente et détectable des années avant que les symptômes ne soient visibles. Cette augmentation de l'activité auto-immune est utile pour diagnostiquer la maladie [47].


Bien que le LES soit souvent associé à l'arthrite inflammatoire et à une éruption faciale en forme de papillon, les personnes atteintes présentent plus fréquemment d'autres symptômes. Il peut s'agir de fatigue, de malaise (un sentiment général de mal-être), d'ulcères buccaux, d'éruptions cutanées qui apparaissent après une exposition au soleil, de douleurs thoraciques, de maux de tête, de sensations de brûlure, de picotements ou de démangeaisons de la peau, de sécheresse des yeux et de la bouche, de décoloration des orteils et des doigts lorsqu’il fait froid et d'une légère perte de cheveux. Il peut également y avoir un problème avec n'importe lequel des principaux organes du patient [47].

[1] National Institute of Arthritis and Musculoskeletal and Skin Diseases. Handout on Health: Rheumatoid Arthritis. 2014. http://www.niams.nih.gov/health_info/rheumatic_disease/. Accessed May 25, 2016.

[2] Brennan FM, McInnes IB. Evidence that cytokines play a role in rheumatoid arthritis. J Clin Invest. 2008;118(11):3537-3545.

[3] Van Vollenhoven RF. Sex differences in rheumatoid arthritis: more than meets the eye. BMC Med. 2009;7(1):12.

[4] Srikesavan CS, Shay B, Szturm T. Test-retest reliability and convergent validity of a computer based hand function test protocol in people with arthritis. Open Orthop J. 2015;9:57-67.

[5] Southwood T, Szer I. Juvenile Idiopathic Arthritis. In: ABC of Rheumatology. Vol Wiley; 2010:Chapter 15. https://books.google.com/books?id=ehnQn0VZZ3kC&pg=PT201&lpg=PT201&dq=abc+of+rheumatology+juvenile+idiopathic+arthritis&source=bl&ots=wKwH_awciB&sig=Hhc01Wt9Mmrd8QiqqTvgjhe4sxo&hl=en&sa=X&ved=0CDgQ6AEwAmoVChMI59j_tvu3xwIViReSCh1JOgjL#v=onepage&q=abc. Accessed May 25, 2016.

[6] National Institute of Arthritis and Musculoskeletal and Skin Diseases. Questions and Answers About Juvenile Arthritis. 2015. http://www.niams.nih.gov/Health_Info/Juv_Arthritis/default.asp. Accessed May 25, 2016.

[7] Chang HJ, Burke AE, Glass RM. Juvenile idiopathic arthritis. JAMA. 2010;303(13):1328.

[8] Thierry S, Fautrel B, Lemelle I, Guillemin F. Prevalence and incidence of juvenile idiopathic arthritis: a systematic review. Joint Bone Spine. 2014;81(2):112-117.

[9] Centers for Disease Control and Prevention. Childhood Arthritis. 2013. http://www.cdc.gov/arthritis/basics/childhood.htm. Accessed May 25, 2016.

[10] Malviya A, Johnson-Lynn S, Avery P, Deehan D, Foster H. Juvenile idiopathic arthritis in adulthood and orthopaedic intervention. Clin Rheumatol. 2009;28(12):1411-1417.

[11] Ding T, Hall A, Jacobs K, David J. Psychological functioning of children and adolescents with juvenile idiopathic arthritis is related to physical disability but not to disease status. Rheumatology. 2008;47(5):660-664.

[12] Daikh DI, Chen PP. Advances in managing ankylosing spondylitis. F1000Prime Rep. 2014;6:78.

[13] WebMD. Arthritis and Ankylosing Spondylitis. 2015. http://www.webmd.com/back-pain/guide/ankylosing-spondylitis. Accessed May 25, 2016.

[14] Brent LH. Ankylosing Spondylitis and Undifferentiated Spondyloarthropathy. Medscape. 2015. http://emedicine.medscape.com/article/332945-overview. Accessed May 25, 2016.

[15] Srikulmontree T. Osteoarthritis. Am Coll Rheumatol. http://www.rheumatology.org/I-Am-A/Patient-Caregiver/Diseases-Conditions/Osteoarthritis/. Accessed May 25, 2016.

[16] Lawrence R, Felson D. Estimates of the prevalence of arthritis and other rheumatic conditions in the United States: Part II. Arthritis Rheum. 2008;58(1):26-35.

[17] Oliviero F, Ramonda R, Punzi L. New horizons in osteoarthritis. Swiss Med Wkly. 2010;140:w13098.

[18] Lee AS, Ellman MB, Yan D, et al. A current review of molecular mechanisms regarding osteoarthritis and pain. Gene. 2013;527(2):440-447.

[19] WebMd. Psoriasis – Topic Overview. 2015. http://www.webmd.com/skin-problems-and-treatments/psoriasis/understanding-psoriasis-basics. Accessed May 26, 2016.

[20] World Health Organization. Psoriasis.; 2013. http://apps.who.int/gb/ebwha/pdf_files/EB133/B133_5-en.pdf. Accessed May 26, 2016.

[21] Langham S, Langham J, Goertz H-P, Ratcliffe M. Large-scale, prospective, observational studies in patients with psoriasis and psoriatic arthritis: A systematic and critical review. BMC Med Res Methodol. 2011;11(1):32. doi:10.1186/1471-2288-11-32.

[22] American Academy of Dermatology. Psoriasis. 2015. https://www.aad.org/media-resources/stats-and-facts/conditions/psoriasis. Accessed May 26, 2016.

[23] Lui H. Plaque Psoriasis. Medscape. 2015. http://emedicine.medscape.com/article/1108072-overview. Accessed May 26, 2016.

[24] Gladman DD. Psoriatic arthritis. Dermatol Ther. 22(1):40-55.

[25] Angelillo MP. Psoriatic Arthritis. In: All About Arthritis. Vol iUniverse; 2009:40-45. https://books.google.com/books?id=_Gch5mIlSsYC&pgis=1. Accessed May 25, 2016.

[26] National Psoriasis Foundation. Tests to confirm diagnosis of psoriatic arthritis. 2015. https://www.psoriasis.org/psoriatic-arthritis/diagnosis/tests-to-confirm. Accessed May 15, 2016.

[27] National Psoriasis Foundation. About Psoriatic Arthritis. 2015. https://www.psoriasis.org/about-psoriatic-arthritis. Accessed May 25, 2016.

[28] Genetics Home Reference. U.S. National Library of Medicine. Psoriatic arthritis. August 2015. http://ghr.nlm.nih.gov/condition/psoriatic-arthritis. Accessed May 25, 2016.

[29] Jemec GBE. Hidradenitis Suppurativa. N Engl J Med. 2012:366:158-164.

[30] Dufour DN, Emtestam L, Jemec GB. Hidradenitis Suppurativa: A Common and Burdensome, Yet Under-Recognised, Inflammatory Skin Disease. Postgrad Med J. 2014; 90 (1062):216-21.

[31] Esmann S, Jemec GB. Psychosocial impact of hidradenitis suppurativa: a qualitative study. Acta dermato-venereologica. 2011;91(3):328-332.

[32] L.J. Margesson, F.W. Danby. Hidradenitis suppurativa. Best Pract Res Clin Obstet Gynaecol. 2014; 28: 1013-1027.

[33] Dhaou BB, Boussema F, Aydi Z, Baili L, Rokbani L. Hidradenitis suppurativa (Verneuil’s disease). J Saudi Soc Dermatology & Dermatol Surg. 2013;17:1-5.

[34] American Academy of Dermatology. Hidradenitis suppurativa. Available at: https://www.aad.org/public/diseases/painful-skin-joints/hidradenitis-suppurativa. Accessed May 25, 2016.

[35] Collier F, Smith RC, Morton, CA. Diagnosis and management of hidradenitis suppurativa. BMJ. 2013;346.

[36] U.S. National Library of Medicine. National Institutes of Health. Crohn’s Disease. 2015. http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmedhealth/PMHT0022801/. Accessed May 25, 2016.

[37] Kappelman MD, Moore KR, Allen JK, Cook SF. Recent trends in the prevalence of Crohn’s disease and ulcerative colitis in a commercially insured US population. DigDis Sci. 2013;58:519-525.

[38] Crohn’s & Colitis Foundation of America. What is Crohn’s Disease? 2015. http://www.ccfa.org/what-are-crohns-and-colitis/what-is-crohns-disease/. Accessed May 25, 2016.

[39] Molodecky NA, Soon IS, Rabi DM, et al. Increasing incidence and prevalence of the inflammatory bowel diseases with time, based on systematic review. Gastroenterology. 2012;142(1):46-54.e42; quiz e30.

[40] Crohn’s & Colitis Foundation of America. The Facts About Inflammatory Bowel Diseases. 2014. http://www.ccfa.org/assets/pdfs/updatedibdfactbook.pdf. Accessed May 25, 2016.

[41] U.S. National Library of Medicine. National Institutes of Health. Ulcerative Colitis. 2015. http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/ulcerativecolitis.html. Accessed May 26, 2016.

[42] Crohn’s and Colitis Foundation of America. What is Ulcerative Colitis? 2015. http://www.ccfa.org/what-are-crohns-and-colitis/what-is-ulcerative-colitis/. Accessed May 26, 2016.

[43] Mayo Clinic. Ulcerative colitis. 2015. http://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/ulcerative-colitis/basics/definition/con-20043763. Accessed May 26, 2016.

[44] Crohn’s & Colitis Foundation of America. Living with Ulcerative Colitis. http://www.ccfa.org/assets/pdfs/living_with_uc_brochure_final.pdf. Accessed May 26, 2016.

[45] Maidhof W, Hilas O. Lupus: an overview of the disease and management options. P T. 2012;37:240-249.

[46] Mehrian R, et al. Synergistic effect between IL-10 and bcl-2 genotypes in determining susceptibility to systemic lupus erythematosus. Arthritis Rheum. 1998 Apr;41(4):596-602

[47] D’Cruz DP. Systemic lupus erythematosus. BMJ. 2006;332(7546):890-894.